photo loisir

03 novembre 2013

C'est beau la vie

 

J.M. Le Clézio bien que né à Nice ( ou à cause de ça) n'avait pas encore 25 ans quand il écrivait :

" Si sous voulez le savoir, j'aurais préféré ne jamais être né. La vie, je trouve ça bien fatigant. Bien sûr, à présent la chose est faite, et je ne peux rien y changer. Mais il y aura toujours au fond de moi  ce regret que je n'arriverai pas à chasser complètement et qui gâchera tout. Maintenant il s'agit de vieillir vite, d'avaler les années le plus vite possible sans regarder à gauche ni à droite. Il faut subir toutes les petites morsures de l'existence, en tâchant de ne pas trop souffir. La vie est plleine de folies. Ce ne ne sont que de petites folies quotidiennes, mais elles sont terribles, so on yr regarde bien. Je ne crois pas tellement aux grands sentiments................

              La fièvre, la douleur, la fatigue, le sommeil qui arrive sont des passions aussi fortes et aussi désespérantes que l'amour, la torture, la haine ou la mort....................

             Nous vivons dans un monde bien fragile. Il faut faire attention où nous posons notre regard, il faut se méfier de tout ce que nous entendons, de tout ce qui nous touche

 

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01 avril 2013

L'hypertexte

Pour moi l'hypertexte est la mort de la lecture en empêchant sa cohérence et en nous entraînant dans mille directions simultanément au mépris de toute concentration.

Certains pensent au contraire qu'il s'agit là de notre avenir : Nos idées, disent-ils ne sont pas cohérentes, suivies. Il nous en vient toute la journée d'une façon informelle, fragmentaire. Les informations qui nous parviennent sont nombreuses, surprenantes, désordonnées et l'hypertexte est la parfaite allégorie de notre façon de penser aujourd'hui.

Les hyperliens ont pour objet la simultanéité comme l'impression que l'on peut être en train de regarder une chose et de penser à une autre qui se déroule en même temps

Nous ne sommes plus dans un "univers" mais dans un "multivers" Il faut abandonner la narration séquentielle  qui décrit les événements les uns après les autres.

Le cinéma en filmant à 24 images par seconde a déjà permis de nous offrir une autre réalité hors du déroulement logique et temporel

Le cubisme demandait aux peintres de montrer simultanément chaque facette d'un objet en abandonnant l'illusion de la perspective en faveur d'une conscience sensorielle, instantanée de l'ensemble. Borgès préconisait la venue d'un nouveau roman qui tenterait de représenter toutes les réalités en même temps.

Les adeptes des réseaux sociaux et des jeux vidéos nous disent : " Vous n'avez qu'une bulle d'expérience limitée dans la totalité de votre vie et vous vous débrouillerez mieux si vous pouvez vous construire à partir d'un plus grand nombre d'expériences que celles que vos avez vécues personnellement. A travers ce qu'on raconte, on partage les expériences que d'autres ont eues. Les histoires se changent en jeux, les jeux en histoires"

 

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13 mars 2013

Le baptême de Pandora

... C'est l'histoire cette fois d'une petite fée des étoiles.
C'est  l'histoire d'une fillette pas comme les autres, enjouée, drôle toujours souriante et qui par-dessus tout se plait à cultiver son unicité. 
Elle a un prénom qu'on n'a jamais entendu depuis nos lointaines classes de mythologie ancienne mais qui signifie "tous les dons". 
Elle se contente d'en cultiver seulement quelques uns, pour ne pas trop nous impressionner surement. Ceci dit, on ne peut pas s'en plaindre: je préfère qu'elle exerce ses dons musicaux sur le piano que sur la batterie...
Elle est particulièrement douée pour faire le clown aussi
 
Cependant, personne n'a jamais réussi à la contraindre à faire quelque chose qu'elle n'avait pas décidé de faire par elle-même, encore moins de le faire à un rythme qui ne serait pas le sien, un rythme bien à elle comme peuvent en témoigner tous ceux qui ont côtoyé son quotidien, et surtout un rythme biologique avec lequel bien peu de gens sont capables de s'accorder
C'est probablement comme ca que cette petite fée choisit les gens qui auront la chance de bénéficier de ses pouvoirs magiques, de sa gentillesse, de sa générosité, de son incroyable spontanéité, de son déroutant sens de l'à propos, de sa mémoire éléphantesque, et de tant d'autres dons encore.
Elle a marché à deux ans, elle a parlé à trois, elle a perdu sa première dent à huit, et c'est donc en toute logique qu'elle sera (finalement) baptisée à 10 ans.
Dans la famille, pour les baptêmes, nous aimons planter des arbres. Enzo a eu son Olivier, Pandora aura son Murier. On avait bien pensé à un chêne truffier, mais c'est un peu surfait dans la région... Ne cherchez pas forcément une symbolique cachée, c'est Pandora qui a choisi. Elle voulait des mures la gourmande, alors plutôt que de planter des ronces, on a opté pour le Murier. C'est un peu plus subtil vous en conviendrez... C'est l'avantage de se faire baptiser à 10 ans: on choisit tout, ou presque. Elle a aussi choisi elle-même son parrain et sa marraine. Quand je vous disais que c'est une forte tête cette petite fée...
Alors voilà, famille et amis, nous retournons à Villespassans, sur les mêmes terres qui ont vu naitre plusieurs générations avant Enzo&Pandora, ces terres sur lesquelles poussent encore les racines de nos enfants, et sur lesquelles nous revenons tous les ans, comme en pélerinage, comme si emmener quelques poussières de garrigues de plus nous aidait à survivre aux frimas de nos lointaines contrées d'adoption. Comme si le chant des cigales nous aidait à traverser notre interminable hiver.
... C'est l'histoire cette fois d'une petite fée des étoiles.

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11 février 2013

Lecture électronique

je ne suis pas de la génération qui lit sur les écrans, ni sur les tablettes électroniques ; je suis plutôt de celle que cela rebute sans pouvoir dire exactement pourquoi. Je trouve des éléments de réponse           ( comme disent les présentateurs de journaux télévisés) dans un récent article de Télérama.

D'abord cette merveilleuse invention qu'on appelle " hypertexte" ne nous laisse pas en repos et nous fait perdre très vite l'objet originel de notre recherche. On est sans cesse sollicité par des mots écrits en bleu et qu'on appelle bizarrement des "liens" alors qu'ils dispersent notre esprit en l'envoyant dans des univers différents où il perd très vite le sens de sa requête originale

il ne nous est plus possible d'avoir une idée approfondie sur un sujet comme nous le proposerait l'auteur d'un livre et nous nous contentons de connaissances superficielles. Grâce aux " moteurs de recherche" nous retenons moins les informations que la place où il est possible de les trouver sur Internet

Notre mémoire est libérée : inutile de s'encombrer l'esprit de dates historiques, des noms des pays ou des départements ou même des tables de multiplication : tout cela se retrouve facilement et s'oublie aussitôt

On nous dit que lorsqu'une nouvelle technologie se met en place, elle est toujours inhumaine et que l'esprit s'y adapte peu à peu

Il n'est pas certain que l'évolution que cela apporte compense la perte de notre indépendance et de notre raisonnement 

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20 novembre 2012

Traité de l'abandon

Alexandre Jollien  est handicapé. S'il est déprimant de l'entendre parler, il est, au contraire extraordinairement enrichissant de le lire. C'est un grand philosophe et il propose dans un petit livre ( assorti d'un disque que je n'ai pas pu écouter) des recettes pour le bonheur

         Qu'appelle-t-il abandon ? Ce n'est pas une démission, une acceptation qui demande un travail un acte volontaire ( il faut accepter son sort ! ). Il s'agit davantage d'un " laisser-être", d'avoir la candeur et la disponibilité d'un enfant ( Alexandre a lui-même 3 jeunes enfants)

       Dans de courts chapitres l'auteur explore un certain nombre de notions simples en s'aidant de la pensée des grands philosophes européens depuis Aristote jusqu'à Pascal, Nietzsche et Spinoza

L'amour inconditionnel "c'est la bienveillance totale envers ce qui est ici et maintenant... c'est vouloir le bien de l'autre sans lui imposer sa propre vision du bien"

    Ce qui rend malheureux, c'est de se comparer aux autres, de se demander : " Qu'est qu'il me faut pour être heureux ?" A Spinoza qui prétendait que notre monde est parfait, un contradicteur disait :  "Aux aveugles il manque  la vue !"  il répondit : " Et à vous est ce qu'il vous manque des ailes ?"

    La tradition philosophique du bouddhisme, c'est la voie du détachement : Se débarrasser de de toutes les représentations mentales dont on recouvre les choses, les êtres et  nous-mêmes en fin de compte. Le Soutra du Diamant pourrait se résumer ainsi : " Le Bouddha n'est pas le  Bouddha, c'est pourquoi je l'appelle le Bouddha ". C'est à partir du moment où je sais que les étiquettes enferment les choses et les gens, et que cela les tue, que je peux en faire usage. Tout ce qu'on croit savoir sur la réalité, ce ne sont que des étiquettes qui la figent... Moi-même à chaque respiration je meurs et je renais

     Alexandre Jollien est un grand malade. Il raconte dans son livre : " L'autre soir, j'étais dans mon lit, le sommeil ne venait pas. J'avais une gouttière dans la bouche pour limiter les tensions de ma nuque. J'avais une pompe à respirer sur le nez pour mieux dormir et un truc aux jambes pour diminuer les douleurs ". A ce stade il semble naturel de se demander : Quel est le sens de la vie ? Voici sa réponse : " Il n'y pas de sens à l'existence. Pas de sens que l'on pourrait trouver à posteriori pour dire : " Ma vie a un sens" Il n'y a pas à chercher pourquoi j'existe. La vie est purement gratuite... La vie n'est jamais loupée. La vie n'est pas à réussir. Ce n'est pas un objectif. Vivre est à soi sa propre fin " Puis ce commentaire de Pascal : " Quand on commence à considérer la vie comme un dû et non comme un cadeau, quand on dit : " c'est ma place au soleil " on se prépare à beaucoup de souffrances. Car une chose est certaine : au terme de la vie, nous perdons tout. Alors autant tout lui donner "

       Il y a également dans ce petit livre de très belles phrases sur la Rencontre : " Rencontrer l'autre c'est aller vers un autre monde, sortir de soi, de ses repères, de ses carapaces et de ses armures. Sortir du rôle que nous jouons... De nombreuses douleurs sont induites par cette comédie intime que l'on ne cesse de jouer. On joue un rôle pour obtenir de l'affection.... "

         Alexandre Jollien analyse aussi le dépouillement, la détente, la prière, le désir, la patience, l'humilité, la peur, le rire pour conclure : " Pratiquer le Soutra du Diamant, c'est oser la non-fixation dans la souffrance quand celle-ci me visite. Ne m'installer ni en elle, ni dans la joie, d'ailleurs. Ne m'installer nulle part, car dès que l'on plante sa tente, on souffre. On a peur de perdre ce qu'on a, ce que 'on pense et l'on fuit le mouvement de la vie"

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22 mars 2012

La guerre

Sigmund Freud a très bien décrit l'instinct de mort qui justifie notre agressivité. L'homme est pire que l'animal parce qu'il tue pour d'autres raisons que sa survie. J'ai trouvé dans une nouvelle de Guy de Maupassant l'effrayante description d'un président de qui avait pour mission de condamner à mort les criminels mais dont le rêve ( qu'il finit par réaliser ) était de tuer lui même :

" Pourquoi donc est-ce un crime de tuer ? C'est au contraire la loi de la nature. Tout être a pour mission de tuer : il tue pour vivre et tue pour tuer... L'homme tue sans cesse pour se nourrir, mais comme il a besoin de tuer aussi par volupté, il a inventé la chasse !... Ce n'est pas assez de tuer la bête : nous avons besoin aussi de tuer l'homme. Autrefois on satisfaisait ce besoin par des sacrifices humains. Aujourd'hui, la nécessité de vivre en société a fait du meurtre un crime. Mais comme nous ne pouvons vivre sans nous livrer à cet instinct naturel et impérieux de mort, nous nous soulageons, de temps en temps, par des guerres où un peuple entier égorge un autre peuple "

La guerre n'exprime rien d'autre que le simple rapport de force entre les hommes. C'est une menace perpétuelle imputable à l'inconstance et à la fragilité de la nature humaine

Et il n'y a que les poètes pour s'en désespérer :

Depuis cinq mille ans la guerre

Plaît aux hommes querelleurs

Et Dieu perd son temps à faire

Les étoiles et les fleurs

Pauvre Victor Hugo, pauvres de nous !


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11 mars 2012

épouser une jeunesse

Le métier de professeur de faculté offre parmi ses avantages le fait de pouvoir épouser une (ou un ) de ses jeunes élèves. Dans un de ses romans consacrés à la chronique des Pasquiers, Georges Duhamel étudie le cas d'un savant d'une cinquantaine d'années amoureux de sa jeune laborantine et qui la met en garde contre l'avenir conjugal qui l'attend :

" Un jour prochain, je soignerai mes jointures, mes bronches, mes artères, et vous serez là, belle et rayonnante, à côté d'une momie. Vous parlerez du ciel, des saisons, des horizons, de l'avenir, et je penserai à mes épaules, à mon foie, à mes varices... Je ferai, comme les vieillards, toutes sortes de soupirs, de geignements, de bruits avec mon nez, avec ma respiration. Vous me prendrez tout doucement en horreur. Vous voudrez rire ou danser et vous aurez raison... Vous voudrez parler et je serai, juste à ce moment tourné vers le silence, vers la profondeur de la nuit ..."

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15 février 2012

Le voyage de Sparte

En 1900 Maurice Barrès, fin lettré et helléniste décide comme tout écrivain digne de ce nom de faire un pèlerinage  en Grèce aux sources de notre civilisation. Mais malgré sa grande culture, ses évocations d'Athéna et son admiration pour Phidias, il sera profondément déçu par Athènes, son Acropole et son Parthénon dont toute trace postérieure à Périclès a été soigneusement gommée

Heureusement M. Barrès poursuivra son voyage à travers la campagne grecque et fera de merveilleuses découvertes au cours de ses randonnées matinales : " Depuis longtemps, déjà, il faisait presque jour, quand deux doigts de couleur rose viennent se poser sur la pointe extrême des sommets ; c'était le reflet des feux du soleil, caché à notre vallon par la montagne "

Et puis en arrivant à Sparte M. Barrès ne peut s'empêcher de tomber sous le charme d'Hellène enlevée par Paris qui entraîne toute les cités grecques et l'horrible famille des Atrides vers la guerre de Troie et de sanglants règlements de comptes 

" La Grèce fut un groupement  de petites sociétés pour l'amélioration de la race hellénique. Et ce culte de la race, s'il nous donne le secret d'une énergie et d'une aristocratie incomparables, nous explique aussi la décadence "

Finalement, même si M. Barrès reconnaît les Grecs pour nos maîtres, nos sentiments restent attachés à notre terroir : " Avec quel plaisir, dit-il, en quittant cette Athènes fameuse, j'ai retrouvé mon aigre Lorraine "

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29 janvier 2012

le calendrier romain

A Rome, à l'origine, le temps n'est pas une donnée quantifiable. On se contente du lever et du coucher du soleil : le Romain n'a pas la tête dans les étoiles ! Le premier calendrier, du au roi Numa, comptait 12 mois lunaires auxquels il fallait ajouter chaque année un mois intercalaire. Pour être en phase avec l'année solaire, Jules César devra instituer une année de 445 jours avant d'imposer en janvier 45 avant J.C. son calendrier julien de 365 jours avec un jour supplémentaire doublant tous les trois ans le sixième jor avant les calendes de février ( d'où le nom de  bi-sextile )

Chaque mois comptait trois dates essentielles liées aux phases de la lune : les calendes marquaient la nouvelle lune, les nones, le premier quartier et les ides, la pleine lune. Les années sont généralement comptées depuis la fondation de Rome (- 753 ) et désignées par le nom des consuls élus cette année-là. A l'origine l'année commençait en mars ce qui explique les noms des mois de septembre, octobre, novembre, décembre. Les autres mois étaient : janvier ( mois de Janus ), février ( mois de purification ), mars avril ( mois d'Aphrodite = Apru en étrusque ), juin ( mois de Junon ), Quintilius ( le cinquième devenu Julius après Jules César )

Les jours de l'année se classaient en jours fastes ( réservés aux affaires ) et en néfastes consacrés aux Dieux ; les jours funestes, on s'occupait du culte des défunts. Sous la République on comptait 235 jours fastes pour 109 néfastes Le jour romain était divisé en deux à midi ( signalé par une sonnerie de trompettes ) Avant on faisait ses affaires, après c'étaient les loisirs

La mesure du temps était chose très malaisé : les cadrans solaires devenaient inexacts lorsqu'ils étaient trans portés d'un lieu à l'autre ; les clepsydres ( horloges à eau ) datent de 153 avant J.C.

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25 janvier 2012

les Atrides

Dans notre civilisation gréco-romaine, nos grandes références sont la Bible et la mythologie grecque. Et pourtant tout n'est pas rose chez les dieux grecs. On ne peut pas dire que l'esprit de famille soit très noble. Prenons Atrée, fils de Pélops, frère jumeau de Thyeste et mari d'Aéropé. Il avait très mal apprécié de voir sa femme et son frère se lier contre lui pour lui voler sa toison d'or. Après avoir tué sa femme, ce qui était très naturel, il semble pardonner à son frère et l'invite à un somptueux banquet avec de la viande au menu. Mais lorsque Thyeste comprit qu'il venait de manger les enfants qu'il avait eu avec Aéropé il digéra fort mal la chose. Il se dépêcha donc de faire un enfant avec la dernière fille qu'il lui restait ( Pélopa ) Ce garçon ( Egisthe ) serait son vengeur. Pour simplifier le problème Atrée tomba amoureux de Pélopa au point de croire que le bébé qu'elle portait était le sien. N'oublions pas qu'avant de tuer Aéropé Atrée lui avait fait deux garçons qui vont lui donner bien du souci : Ménélas, subjugué par la beauté d'Hélène allait plonger la Grèce dans une guerre de 10 ans. Son frère Agamemnon avait épousé Clitemnestre dont il eut trois enfants qui prolongèrent la tradition familiale d'entente cordiale : l'aînée Iphigénie fut sacrifiée pour permettre aux bateaux grecs d'avoir des vents favorables pour aller à Troie. Les deux autres enfants d'Agamenon, Electre et Oreste s'entendirent pour trucider leur mère avec son amant qui n'était autre que le pauvre Egisthe. Oreste fut ensuite poursuivi par les Erinyes à qui il demanda :

" Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes "P1040482

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